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Va t’on se passer des éditeurs … et des libraires?

by sur 21 octobre 2010

C’est ce que semblent indiquer les analyses!

Beaucoup d’éditeurs se méfient de Google, Amazon, Apple et autres en ce qui concerne le livre numérique. Le conflit d’intérêt entre ces deux types d’acteurs du numérique est évident. La disparition des éditeurs est le scénario idéal pour les distributeurs, qui pourraient alors se passer d’un intermédiaire coûteux, et pourtant utile… Une belle analyse de Actus des e-book.

dominique gany

Jean-François Gayard, sur son blog ibookrama en remet une couche: peux t-on se passer des libraires? Excellent article: « Mais au fait à quoi peut bien servir un libraire en 2010? Cette question, je me la suis toujours posée quand j’étais dans le papier et je continue à me la poser à la puissance 10, aujourd’hui que j’ai décidé de retrousser mes manches, la quarantaine passée, pour relever le défi de l’édition numérique. Et je peux vous dire que c’est un sacré défi de trouver une réponse. »

Couche de la couche: les éditeurs vont-ils se passer des libraires? De nombreux articles traitent du sujet, comme Le Monde en février dernier. Ou sur Actualitté.com : « bibliothécaires, éditeurs, libraires et auteurs s’accorderaient, c’est beau : « Ceux-ci sont tout autant convaincus de l’avenir de leur métier traditionnel que de la nécessité de participer au développement du numérique, afin de le mettre au service de la diversité de la création et de la lecture ouverte au plus grand nombre. »

Et vous, vous en pensez quoi?

dominique gany

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From → e-book

2 commentaires
  1. CeCiLe permalink

    Je suis persuadée qu’il y a de la place pour les deux types d’éditions et de distribution 🙂
    D’une part la littérature technique, scientifique, scolaire, et même le beau livre d’art peuvent tenir sur des supports électroniques. Et d’autre part, le papier reste un support de prédilection pour la lecture plaisir. La relation avec le livre papier est sensuelle, chaleureuse. On ouvre son livre dans une salle d’attente, un bus, un avion… et c’est la communication passionnelle avec les pages tournées, les mains qui tiennent cet objet souple et odorant en main. La lecture papier c’est aussi le conseil du libraire, le coup de coeur en grande surface, l’achat qui demande le minima d’organisation, d’anticipation. L’attirance pour une belle cover, la taille d’un livre, sa 4ème de couverture, le toucher … ou le bagoût (et les beaux yeux) du vendeur.
    Lectrice acharnée, je serais bien malheureuse de ne plus trouver de livres papier. Par contre au bureau, pour la littérature technique, un support numérique me serait utile en terme de place prise… 🙂

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