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Prêt et revente d’e-books : est-ce possible ?

by sur 11 mars 2013

A peine apprenons-nous à gérer les bouleversements liés à nos habitudes de lecture que certains détracteurs de l’ebook viennent en rajouter une couche. La question est la suivante : un propriétaire d’un livre numérique peut-il le prêter ? Question toute banale en soi mais qui se complique dans le monde merveilleux (et compliqué) du numérique.

Mais comment savoir qui est le propriétaire d’un ebook que l’on achète ?

Sommes-nous autorisés à prêter des ebooks sans DRM (digital rights management ou protections sensées éradiquer le piratage, généralement apposées à la demande des éditeurs sur les livres électroniques) ? Normalement, un utilisateur ne peut pas prêter un livre numérique qui est protégé par DRM. Mais depuis peu, Amazon et Barnes and Nobles ont décidé de changer les choses en permettant à leurs utilisateurs de se prêter leurs ebooks achetés. Cependant, ce système n’est possible qu’aux USA !

Tout comme cet autre moyen : la plateforme de prêt entre utilisateurs. Un certain nombre de plateformes ont ainsi vu le jour, comme http://www.booksformykindle.com/ ou http://bookfriend.me/. Les livres sont disponibles pour une durée de 14 jours et vous pouvez en emprunter 3 à la fois. De nouveau, la majorité de l’offre est anglophone…

Ainsi, à l’occasion de la conférence Tools of Change 2013, la vente, et surtout la revente, de livres numériques était au coeur des préoccupations. Bill Rosenblatt, président numérique de Giant Steps Media s’est penché sur la question.

D’après lui, la conséquence fatale de revente ou de prêt d’e-books sera clairement la mort des bibliothèques – si elles ne sont pas autorisées à proposer la location de livres numériques. Et aux différents niveaux de la chaîne du livre, les conséquences seront nuisibles. Pas vraiment un radieux avenir ? « Peut-être l’augmentation de l’activité économique de la revente de livres numériques permettrait de compenser les pertes dans les ventes de cette nouvelle économie », avance-t-il toutefois. Mais la vision reste sombre. Pour l’auteur, la revente devra être sévèrement encadrée, pour éviter qu’une industrie parallèle ne se structure, excluant le créateur.

Encore une fois, quand on parle de l’avenir du numérique, le débat est grand ouvert et loin d’être terminé…

Isabella Fanara

Source :
http://www.lettresnumeriques.be
http://www.actualittes.com

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